
" La beauté n'est pas le but, c'est ce qui reste quand la forme est juste "



Le travail de Stanislas Garaud part d'une observation : la nature ne produit pas de formes au hasard. Ses cristaux, ses nervures, ses géométries répétées à toutes les échelles obéissent à des lois d'une rigueur absolue. C'est depuis cette conviction, et depuis la pratique de la sculpture, qu'est né un langage formel qui traverse aujourd'hui l'ensemble de son travail.
Les sculptures explorent la géométrie minérale dans ce qu'elle a de plus radical. Le mobilier prolonge cette recherche dans l'espace habité, avec la même exigence de justesse et la collaboration d'artisans d'excellence. Les sculptures sont des pièces uniques. Le mobilier existe en pièces uniques ou en séries limitées.
hapax est le prolongement le plus intime de cette démarche : un projet de mobilier où la forme naît non plus de lois universelles mais d'une existence singulière. Un objet conçu à partir d'une vie, qui ne pourrait appartenir à personne d'autre.
D E S I G N
Une pratique de sculpteur prolongée dans le mobilier.
La forme et l’usage soumis à la même exigence.
D E S I G N
Une pratique de sculpteur prolongée dans le mobilier.
La forme et l’usage soumis à la même exigence.


A R T
Des sculptures nées de l’observation des formes que la Nature produit avec une rigueur absolue.
J O U R N A L
I. La pyrite, ou la perfection comme accident
C'est depuis une stupeur éprouvée face à la précision minérale que tout a commencé.
Temps de lecture: 4 min
Douze textes écrits depuis l'atelier. Sur la forme, la matière, les artisans, et les questions que le travail pose sans jamais tout à fait les résoudre.




















